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E-NEWSLETTER juillet 2014

Édito

Si tu ne viens pas aux réseaux sociaux…

Peut-être aurez-vous accédé à ce nouveau numéro de la e-newsletter d’Enderby par le biais des réseaux sociaux… C’est même très probable. Non seulement parce que chacun des membres de notre équipe aura soigneusement évoqué cet opus sur son compte Twitter et sur LinkedIn, mais aussi parce qu’il y a désormais de grandes chances d’obtenir les infos essentielles grâce à ces canaux.

Chacun de nous est conscient de ce phénomène. Ce qui est moins évident, en revanche, c’est l’importance que peuvent prendre les réseaux sociaux dans notre travail quotidien. A tel point que, désormais, il est de bon ton de se demander quels sont les moyens les plus astucieux pour optimiser ces connexions. Et de savoir comment ne pas se prendre les pieds dans le e-tapis.

Alors, avant que ne débutent les vacances d’été, un point s’impose. Un point comm.

Bonne lecture !

Communiquer sur les réseaux sociaux :
comment s’y prendre ?

Dans le cadre de votre métier de conseil, vous êtes régulièrement sollicités par des contacts provenant de réseaux sociaux, comme Twitter et LinkedIn. Mais il n’est pas toujours évident de savoir comment manier de tels canaux d’information et d’apprécier leur utilité pour votre travail au quotidien. C’est pour répondre à ce type de question que Enderby a conduit, en mai 2014, une étude pour évaluer la façon dont les investisseurs français en capital-risque abordent cette problématique. Une enquête dont il ressort qu’il est possible d’optimiser ces supports électroniques et d’en faire des outils à part entière d’une stratégie de communication. Explications.

Quelle est l’utilisation des réseaux sociaux faite par les fonds ?

En passant en revue 102 sociétés de gestion actives en France dans le segment du capital-risque, il est apparu que leur utilisation des réseaux sociaux reste limitée, dans la majorité des cas. Ainsi :

  • seules 38 % des entités recensées disposent d’un compte sur Twitter – sachant qu’une sur deux anime celui-ci au moins une fois par semaine ;
  • même si 62 % d’entre elles ont activé un profil sur LinkedIn, près de trois-quarts des structures qui ont franchi le pas limitent leur profil à son strict minimum (description d’activité, coordonnées, etc.).

En l’état, le risque de décevoir l’internaute est réel, du fait du peu de contenu auquel il aura accès. Au final, c’est un vrai problème d’image qui se pose pour les titulaires de comptes en sommeil.

Les patrons des sociétés de gestion sont-ils davantage pro-actifs ?

Les dirigeants des structures passées au crible font preuve de très peu d’engouement pour Twitter :

  • seul un patron sur cinq s’y est inscrit ;
  • à peine la moitié de ceux qui ont répondu présent alimentent leur compte par des messages réguliers ;
  • il existe même des cas où se confondent le profil personnel et celui de la société !

En revanche, parmi la centaine de professionnels recensés, l’opportunité d’alimenter les réseaux de contacts en utilisant LinkedIn ne fait pas de doute :

  • trois dirigeants sur quatre y ont ouvert un compte ;
  • une majorité l’étoffe régulièrement.

Malgré tout, rien ne confirme qu’un tel comportement soit dicté par une volonté de communiquer autour de la structure qu’ils dirigent.

Ces résultats sont-ils surprenants ou atypiques ?

Le plus contre-intuitif, dans cette étude, est la distance mise entre ces professionnels et les réseaux sociaux. Alors que les dirigeants de fonds de capital-risque sont en lien au quotidien avec les nouvelles technologies, de par la nature de leur métier, ils préfèrent ne pas s’y exposer outre-mesure. Cela étant, il convient de relativiser un tel constat :

  • une poignée de sociétés de gestion font office de bons élèves sur tous les tableaux. D’après nos relevés, sept d’entre elles ont délibérément choisi d’inscrire Twitter et LinkedIn dans la palette des outils dont elles se servent pour relayer leurs informations clés ;
  • pour les autres, en revanche, ce n’est pas tant une stratégie de communication mûrement réfléchie que le souci d’occuper le terrain qui dicte les actions.

Il n’y a rien de très atypique en cela : hormis pour les sociétés qui ont saisi l’utilité des réseaux sociaux pour animer la communauté de leurs clients (comme les entreprises actives dans la distribution), la prudence est souvent de mise. Le Trierweiler-gate est passé par là !

Quels conseils peut-on établir à la lumière de ces résultats ?

En premier lieu – et c’est vrai pour les investisseurs en capital-risque, comme pour toutes les sociétés de service ou les prestataires de conseil –, il faut s’intéresser aux réseaux sociaux dans le cadre d’une stratégie de communication globale. Il ne sert à rien de créer un compte sur Twitter ou un profil sur LinkedIn s’il n’est pas prévu, dès le départ, de placer ceux-ci dans une perspective plus large et de les alimenter en rapport avec ces objectifs. En particulier, des profils pour lesquels l’activité est quasi-nulle envoient un très mauvais signal au marché car, ne l’oublions pas, l’accès à ceux-ci est public, même s’il est délimité dans un périmètre restreint.

En second lieu, il convient d’agir en toute connaissance de cause et de millimétrer ses interventions sur la Toile. Twitter reste, avant tout, un réseau sur lequel chacun expose ses idées et ses convictions, de façon plus ou moins marquée, alors que LinkedIn présente plus de neutralité et peut se résumer à des fins de networking. C’est probablement pourquoi il y a relativement moins d’engouement pour le premier de ces réseaux, car chacun a conscience des risques encourus en publiant un message assassin trop vite.

Faut-il poster beaucoup de messages sur les réseaux sociaux ?

Tout dépend de l’usage que l’on veut faire de ceux-ci… mais aussi de la notoriété dont l’internaute jouit, avant même de devenir un activiste sur les réseaux sociaux. A titre d’illustration, il est intéressant de relever que :

  • le patron de fonds de capital-risque qui affiche le plus grand nombre de followers sur Twitter est Xavier Niel (il en totalisait plus de 95 000, le 1er juin 2014). Et ce alors même qu’il n’avait diffusé que 15 messages via cet outil. Cela étant, tout le monde a en tête ceux qu’il a adressés au ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, en pleine polémique sur le nombre d’opérateurs télécoms nécessaire en France ;
  • à l’opposé, la stratégie adoptée par Jean-David Chamboredon au moment du mouvement dit des Pigeons démontre toute l’efficacité d’une action structurée et efficace, même sans être une personnalité connue du grand public, à la base. La répétition des messages envoyés a fini par ancrer dans les esprits les convictions et les prises de position de son auteur.

Quelle que soit la stratégie retenue, elle doit répondre à un impératif : maintenir un contact de qualité avec votre sphère d’internautes. Plus que la quantité de messages, c’est la qualité qui doit prévaloir, afin de conserver l’intérêt de ce lien virtuel.

Que faire si l’on est impliqué dans une polémique ?

Etant donné que créer un compte Twitter implique non seulement d’y exprimer ses idées, mais aussi d’être occasionnellement mentionné dans un message posté par n’importe quel utilisateur, il est indispensable de ne pas rester passif. Animer son propre compte sert aussi à se prémunir contre toute idée à laquelle on n’adhère pas. Ainsi, en cas d’implication involontaire dans un message, nul besoin d’alimenter la polémique en répondant pied à pied aux arguments de votre adversaire ; cela étant, il n’est pas interdit de montrer son désaccord, bien au contraire !

Conclusion : un internaute avisé en vaut deux !

Nul ne sert de céder à l’effet de mode en créant un compte Twitter ou un profil LinkedIn sous le coup de l’impulsion. En revanche, ne pas en percevoir l’utilité est une erreur majeure. Soyez visibles sur Internet, à bon escient !

L’étude est disponible sur demande auprès d’Enderby.
Lire le communiqué de presse.

Chiffre clé :

60 C’est le nombre d’articles obtenus par Enderby après avoir médiatisé une étude conduite par l’un de ses clients, sur l’utilisation des réseaux sociaux sur le lieu de travail.

A savoir :

Enderby propose à ses clients une offre valorisation des savoir-faire.

L’objectif : vous permettre de mettre en avant vos compétences et votre expertise par le biais de conseils sur-mesure, adaptés à vos besoins.

Les actions proposées : animation de tables-rondes et de séminaires, production de contenus, rédaction d’articles et de newsletters, pilotage d’études et de baromètres…

A lire :

L’équipe d’Enderby intervient régulièrement dans les media généralistes et spécialisés :